26.10.2009

CASSE-CROUTE DE COPAINS AUX MORILLES ET COMTE

INGREDIENTS / ( pour 8 pers)

8 Belles tranches de pain de campagne

100 Grs de morilles sèches

250 Grs de Comté râpé

5 cl de Vin Jaune

(ou de Côte du Jura blanc, cépage Chardonnay)

25 cl de crème

40 Grs de beurre

1 échalote ciselée

Sel, poivre, quelques brins de ciboulette

 

PREPARATION :

Réhydrater les morilles en les faisant tremper une demi-heure dans de l'eau chaude. Les couper en deux dans le sens de la longueur pour les nettoyer. Bien les égoutter. Faire revenir l'échalote ciselée dans 20 g de beurre et faire sauter les morilles avec du sel et du poivre. Ajouter la crème et laisser réduire à feu doux en incorporant le Comté râpé et le vin.

Préchauffer le four en position gril à 210°C (th7).

Faire dorer les tranches de pain dans 20 g de beurre sur les deux faces. Les tartiner avec la crème aux morilles et au Comté, qui doit être très onctueuse.

Passer les tartines au four jusqu'à obtention d'une belle couleur dorée. Les parsemer d'un peu de ciboulette ciselée et servir très chaud.

 

Le conseil du sommelier:

Accord avec un vin du Jura :  vin utilisé pour la réalisation de la crème : soit un vin jaune, soit un Chardonnay.

L'exeptionnelle qualité gustative du Comté AOC trouve son origine dans une élaboration artisanale qui accorde toute son importance à la nature et au respect du terroir.

Source : Comité interprofessionnel du Gruyère de Comté 39800 POLIGNY/ Massif du Jura.

23.10.2009

CONVERSATIONS (3)

LE CLOCHER: Bonjour "mon beau sapin", il y a longtemps que je ne t'ai pas dérangé, mais dis-moi ! Je me souviens, il y a déjà quelques temps, tu me chuchottais :" Je te laisse car des bûcherons approchent de mes frères...". Que s'est-il passé ce jour là ?

LE SAPIN : Ah, grand Dieu, pourquoi me rappeler à ces tristes souvenirs ! Ce qui c'est passé ... hein .... ce qui c'est passé.... ! Tu ne le devines pas ? Eh oui ... Les gaillards ont osés :

Ils sont arrivés ce matin là. La brume balayait encore la combe à mon pied. Ils avancaint d'un bon pas, les visages rougis par le froid, leurs doigts agripés à leurs engins de malheur. Leurs objets de morts, de couleurs vives et choquantes, se sont approchés de mes frères, mes cousins, mes amis. Le rouge ou l'orange de leur sales machines jurait parmi nos belles couleurs d'automne. Puis un  bruit incroyable, méchant, strident et écoeurant viola notre belle forêt. Alors la cruelle besogne commença .

Le premier sapin fût attaqué à sa base par la machine infernale. La scie artificielle cracha une triste fumée pâle, lâcha des pets au goût d'essence, d'huile  et de sciure sale, nous asphixiant d'une odeur noire . Très vite, mon bel ami vacilla, s'affala, et s'étendit à terre, accompagné de tremblements interminables tout le long de  son  beau corps swelte. Ce jour là, beaucoup de mes camarades et de mes cousins sapins s'écroulèrent sous les coups d'une  sauvage civilisation.

LE CLOCHER:

Tes amis, je crois que je les ai vu quelques semaines après ta triste aventure. C'était à l'entrée de l'hiver. Une première neige de novembre assombrissait le ciel, éclairait le village.  

Trois gros camions à huit ou douze roues passaient devant l'église, chargés de ces pauvres carcasses. Tes amis étaient nus comme des vers. Ils étaient morts mais je croyais qu'ils avaient froid. On promenait ces cadavres, les pieds bien ficelés à l'avant du véhicule, tandis que les têtes flottaient et sautillaient en bout de remorque, comme si tes cousins sapins discutaient  encore entre eux en hochant  la tête. Savaient-ils que leur calvaire allait encore durer? Une scierie est installée au village d'à côté. Je n'ose te raconter ce qu'ils ont fait de leurs pauvres dépouilles.

Des villageois arrivent à l'église, je te laisse ....

19.10.2009

gratin dauphinois au comté

INGREDIENTS ( pour 4 personnes)recette gratin.JPG

* 1 kg de pommes de terre

* 40 cl de crème fraiche liquide

* 40 cl de lait

* 1 gousse d'ail épluchée, coupée en deux (n'oubliez pas d'oter le germe)

* 20 g de beurre

* 200 g de comté

* Un peu de noix de muscade

* sel et poivre

 

PREPARATION :

Epluchez les pommes de terre, les laver, puis les couper en fines rondelles.

Mettre la crème et le lait dans une casserole. Saler, poivrer et assaisonner avec la muscade. Ajoutez ensuite la gousse d'ail et les pommes de terre. Faire cuire à feu doux pendant 15 minutes environ, jusqu'à ce que les pommes de terre soient cuites (la pointe du couteau doit résister un peu).

* Préchauffer le four à 180° (ther. 6). Couper quelques lamelles de Comté et râper le reste.

* Disposer les pommes de terre dans un plat à gratin légèrement beurré, mettre un peu de la crème de cuisson, ajouter les lamelles de Comté entre les rondelles, puis le Comté râpé au final. Enfourner 30 minutes et servir chaud.

Bon appétit

(comité interprofessionnel du Gruyère de Comté)

30.11.2008

LE CAPITAINE LACUZON

LE CAPITAINE LACUZON, CET HEROS DE L'INDEPENDANCE FRANC-COMTOISE :

Découvrir Lacuson, c'est également connaitre l'histoire de la Franche-Comté.

Claude Prost dit Lacuzon est né à Longchaumois, en Franche-Comté, dans le département du Jura vers 1607. La Franche-comté n'était pas, à l'époque, Française. Cette région était alors une possession espagnole mais malheureusement, pour les Francs-comtois, très enviée par la France.

Lacuzon  devient vite héros Franc-comtois lorsqu'il prend les armes lors de l'invasion de la Franche-comté en 1636 par Richelieu. Il consitue une armée de mercenaires capables de lutter contre les troupes de Bernard de Saxe de Weimar engagés par les Français. Il lutte dans le Bugey puis multiplie les incursions en Bresse et jusqu'en territoire Français depuis le Château de Montaigu, près de Lons le Saunier. En 1641 il s'empare de la forteresse de Saint-Laurent la Roche qui domine toute la plaine Bressane jusqu'au confins de la Bourgogne. La guerre de Trente Ans prend fin en 1648, la guerre la plus désastreuse de toute l'histoire de la Franche-comté : près de 200 000 morts, la moitié de la population de la province comtoise. Peste, invasions, viols, canibalisme, tous les ingrédients réunis pour représenter le plus grand génocide d'une province, curieusement oublié par les livres d'histoires.

De nouvelles incursions Françaises ont lieu à partir de 1668 et Louis XIV prend possession de la Franche-comté en 1674.  Le héros de l'indépendance Franc-comtoise refuse l'annexion française et s'exile dan le Milanais, alors possession espagnole. Ile meurt en 1681, entourés de ses amis d'exil. Il reste, pour nombre de comtois, le symbole de l'indépendance de la province. On l'appelle encore aujourd'hui, le Robin des Bois Comtois.

 Images, sympboles, bibliographie, légendes sur Lacuzon :

* Lacuzon, son nom viendrait de son air taciturne mais vigilant qui voulait dire, à l'époque, "Le souci". Le souci étant aussi la solitude.

* Lacuzon tremble au début de chaque combat et se dit pour se donner du courage : "Chair, qu'as-u-peur ? Ne faut-il pas que tu pourrisses ?"

* De nombreuses grottes  du Jura portent aujourd'hui le nom de Lacuzon, notamment du côté des cascades du Hérisson, le long d'une ligne, St Laurent-en-Grandvaud, Clairvaux-les-lacs, Lons le saunier. Ces grottes ont servies de refuges pendant toute cette guerre d'indépendance.

* Xavier de Montépin, au 19ie siècle s'est inspiré de l'histoire de Lacuzon pour écrire le fameux "Médecin des pauvres" et "La porteuse de pain".

* Paru en 2002, le roman "l'héitage de Lacuzon" de Joël Van der Elst, raconte les exploits du capitaine Lacuzon.

* Un ouvrage de référence : "Lacuson, héros de l'indépendance franc-comtoise", de Robert Fonville en 1955.

Pour conclure: quelle belle légende ! :

La vouivre dont l'origine se perd dans la nuit des temps est une fée mystérieuse et baigneuse merveilleuse, tantôt dragon, serpent ou jeune femme d'une beauté merveilleuse, elle est fascinante, elle écoute pousser l'herbe, grandir les arbres, sait reconnaître la chanson des nuages et ensorcelle ceux qui la rencontre.... Alors....

Du temps où la Franche-Comté appartenait à la couronne d'Espagne, un jeune jurassien refusa de devenir français et organisa la résistance. On chuchotait que dans son enfance ses parents l'avait voué à une vouivre et celle-ci l'avait pris sous son aile. Ce héros se nommait Claude Prost et chaque fois qu'il se trouvait en danger, sa bienfaitrice venait le secourir en criant : "La cuson ! La cuson ! Attention ! et ce nom de Lacuzon fût le sien, à vie, La cuson, signifiant, "vigilance".

En 1640 le capitaine Lacuzon résista pendant trois semaines dans le chaâteau de Montaigu assiégé par le comte de Corval dont l'armée essuya de grosses pertes. A la réddition du château, alors que notre capitaine ne pouvait plus s'échapper, la vouivre vint une fois encore le sauver. Et, devant des Français médusés, Lacuzon s'envola à califourchon sur le dos de la vouivre "comme un brillant météore sur un nuage d'or de de feu". Plus tard, au 19ième siècle, on retrouva le squelette du vaillant capitaine, portant uniforme et épée espagnols, dans la grotte de la Franée, antre secret de la vouivre...

Une légende de la Forêt enchantée d'Altkirch.

Jacky

 

 

 

29.11.2008

CONVERSATIONS (2)

LE SAPIN : "Hep ! sacré Clocher... , à l'heure où l'univers s'ouvre aux hommes, je trouve que c'est bien de se regarder, s'écouter et surtout se causer et ne plus vivre chacun dans notre petit monde ?

LE CLOCHER : "Oh ! que tu as raison, Beau Sapin ...! Depuis tant et tant de longues années, et même de siècles, moi qui ai connu beaucoup de tes ancêtres, je n'avais  jamais osé interrompre ton silence . Et puis, je dois te l'avouer, j'attendais avec une certaine impatience que tu oses le premier pas. C'est une marque de respect que j'ai vu là ! Comme la fille sur le banc du bal, j'ai apprécié ton geste d'amitié qui venait tout à coup m'envahir de bonheur à la seule idée de me sortir de ma léthargie.

LE SAPIN : "Est ce que l'on t'a baptisé, sacré clocher ? Moi, mon nom de baptème est "Beau Sapin" .... parce que tu viens de me le dire .... et que tu es le premier à m'avoir donné un nom.

LE CLOCHER: " Ton nom de baptême, tu aurais dû l'apprendre de tes parents, mais puisque celà te plaît, accepte celui que je t'offre, mon histoire sacrée me permet de te bâptiser. Quant à moi, sur ton inspiration, j'accepte volontier de me bâptiser moi-même "Sacré Clocher".

LE SAPIN: " j'ai trop mal connu mes parents. Quand j'étais petit, j'étais entouré d'immenses sapins ; je les appelais "mes grands frères". Parmi eux, j'ai bien reconnu mon père. Il avait une énergie, une présence que je ressentais au plus profond de moi. C'était le plus grand, le plus beau, le plus près de moi. Mais tous les autres m'apportaient autant d'affection que Papa. Tous ses grands arbres, si majestueux, ont toujours surveillé mon enfance. Lorsque le vent soufflait trop fort, ils me protégeaient de leurs immenses bras , grands ouverts. Ce fort vent rabatait les cimes des sapins jusqu'à moi et ils me chuchottaient alors à l'oreille :"n'aie pas peur, nous sommes là, il ne peut rien t'arriver." J'étais bien, à l'abri, sous leurs grandes capes vertes.

J'ai grandi auprès de ces chers beaux arbres, j'ai résisté, sous leur protection, aux terribles tempêtes, aux grosses averses de grêle, aux violents orages, aux impressionnants torrents d'eau, aux sales coulées de boue, aux interminables chutes de neige. Leurs parasols d'aiguilles vertes et fraîches me cachait du trop fort soleil d'août.

Mais tu sais, sacré clocher, je suis maintenant bien vieux et fatigué et si tu le veux bien, on continuera notre conversation plus tard, j'ai besoin de me reposer ....

 

 

LE CLOCHER : Bon repos, divin sapin et à bientôt.

 

Jacky

FETE DE LA POMME A SELLIERES

QUELLES BELLES JOURNEES QUE CETTE FETE DE LA POMME A SELLIERES DANS LE JURA :

Bientôt 20 ans que j'habite le Jura, 24 Ans que cette belle fête de la pomme existe et moi, qui adore les produits du Terroir, je n'avais jamais prix le temps de déambuler dans les rues de Sellières, où chaque automne les villageois du pays nous font l'honneur de présenter une foire digne des plus belles fêtes régionales de France.

Je me suis enfin décidé le 11 octobre dernier, d'emmener toute la famille. Nous avons découvert un beau village comtois où les rues principales ainsi que le centre-ville était envahient d'innombrables marchands de superbes produits du Terroir.

Bien sûr, nous avons découvert beaucoup d'artisans de Franche-comté : apiculteurs, vigneronns Jurassiens, artisans sur bois, confitutiers de la région, même une biscuiterie régionale de Valentigney. Beaucoup d'artisans de produits gastronomiques étaient présents mais aussi de nombreux artisans spécialisés en bijouterie, d'autre en fabrique de savon bio ect... D'ailleurs, nous fûmes surpris par le nombre important de marchands spécialisés dans l'agriculture biologique.

Nous avons été également surpris par les marchands venus des régions voisines, notamment de Savoie. J'ai personnellement adoré le vrai Savoyard moustachu à l'humour décapant, qui a tellement insisté pour que l'on goûte ses fameuses charcuteries.

Bien entendu, en arrivant sur la place, parmi bien d'autres marchands de pommes, nous découvrons le fameux stand avec l'imprressionant pressoir, où tout le monde peut déguster le fameux jus de pomme tout frais sorti de la machine. Merci aux agriculteurs de Sellières et ses environs.

Tiens ! Tant qu'à faire .... pendant qu'on est sur la place .... apprécions donc ce défilé de mode sur cette estrade fichée là au beau milieu. Les hauts-parleurs, entre deux chansons, nous expliquaient l'intérêt de ce défilé : Une jeune dame régionale eu l'idée de créer ses propres costumes à partir d'habits usagers ou passés de modes. Ces habits une fois recyclés, fûrent passés à la taille de belles crétures qui défilèrent pendant près d'une petite heure. A découvrir. Etonnant, ce que l'on peut réaliser avec peu de choses. Chapeau bas Madame !.

Puisque qu'on reste sur la place, laissons maintenant défiler les autres animations sur cette fameuse estrade. Nous avons donc découvert le superbe groupe folklorique de danses country d'Arbois. De petites filles , depuis l'âge d'environ 7 ans, pleines de grâce, dansaient merveilleusement accompagnées de leurs ainés, tout aussi à l'aise. Un beau moment de bonheur et d'émotion.

Allez, on se dépêche, car, pour 4 francs 6 sous, on peut partir dans les vergers envirronnant Sellières à la cueillette des plus belles pommes de la région. Après la pesée, on paye et l'on peut s'en aller.

Demain Dimanche, on remet çà.... enfin tout ceux qui le veulent bien, et je sais qu'il y aura du monde .Mais ma famille et moi, demain, on remonte dans notre campagne sur le premier plateau jurassien où l'on passera sûrement une partie de notre temps à confectionner de superbes tartes aux pommes.

Jacky

RAMEQUINS DE LEGUMES AU SAUMON ET COMTE

Petite recette très simple .... laissez donc faire les enfants !

Ingrédients pour 4 bambins :  250 g de macédoine de légumes, 200 g de pavé de saumon frais ,100 g de Comté râpé , 50 g d'oignons , 2 oeufs + 2 jaunes, 20 cl de crème liquide, du sel et un peu de poivre.

Allez, on commence !

* Préchauffer le four à 150° . Egoutter la macédoine de légumes. Couper le saumon en petits cubes, émincer les oignons,

* Dans un récipient, battre les oeufs, puis ajouter la crème et le comté râpé. Mélanger à nouveau. Ajouter les oignons, la macédoine et le saumon.

* Verser votre préparation dans 4 ramequins bien beurré. Cuire environ 20 minutes et servir bien chaud.

Bon appétit de comtois.

Jacky

27.11.2008

LE GATEAU DE FETE DU HAUT-DOUBS

Pour une bien belle équipe à table :

Ingrédients : 7 Oeufs, 200 grs de sucre en poudre, 120 grs de crème fraiche (liquide), 1 sachet de levure chimique ou mieux, 40 grs de levure de boulanger, 1 pincée de sel, arôme (fleur d'oranger ou kirsch ou tout autre alcool suivant l'humeur du "cuisto" de service), 1 kg de farine blanche.

 

* Mélangez l'ensemble des ingrédients jusqu'à constituer une pâte, puis la pétrir environ 10 minute (vous pouvez au préalable diluer la levure de boulanger dans un peu d'eau ou de lait). L'hiver ou par temps froid, utilisez des ingrédients déjà à température de la pièce pour une meilleure pousse de la pâte.

* Laissez reposer cette pâte une heure en la couvrant d'une serviette pour éviter les courants d'air.

* Après le repos de la pâte, étalez celle-ci dans 5 à 6 tôles à tartes bien beurrée. L'épaisseur de votre pâte une fois étalée doit être d'environ 5 mm à 1 cm, donc relativement épaisse.

* Laissez reposer à nouveau deux à trois heures à température la plus tiède possible : environ 25° serait l'idéal. Puis enfournez à 160° environ 25 mm après avoir déposée sur la pâte ce que l'on appelle en Franche-comté, un goumeau ( un petit mélange de jaune d'oeuf, sucre, arôme).

Cà y est ! vos galettes sont cuites . Elles dégagent une odeur délicieuse, l'aspect du gateau ressemble à une brioche ronde, haute d'environ d'environ 5 à 8 cm.

Cette recette prend un peu de temps du fait des pousses successives des pâtes. C'est normal puisque l'on confectionne une pâte levée briochée.

En contrepartie, entre les temps de pousses, vous avez très peu de travail, et surtout, cette recette est très économique : les ingrédients donnés ci-dessus correspondent à 5 beaux gâteaux de fête.

Ce gâteau est délicieux accompagnée d'une salade de fruits frais et d'un bon crémant du Jura.

Pour conclure, cette pâte peut aussi servir en pâte à beignets, et en coupant de petits morceaux, une fois celle-ci étalée, vous passer ceux-ci à la friture moins d'une minute.  Saupoudrez enfin d'un peu de sucre glace et vous pouvez les déguster :

Manger chaud ..... un régal !

Mangé tiède ....... un régal !

Mangé froid ....... un régal !

Mangé à la sortie de la poêle .... attention, çà brûle !

Bon appétit ce comtois

Jacky

Recette réalisée à l'auberge fleurie à 39300 Monnet la Ville : http//:www.restaurant-auberge-fleurie.com

 

 

 

14.10.2008

POTEE COMTOISE

POUR 6 PERSONNES - CUISSON 2HR15 MIN

1SAUCISSE DE MORTEAU,500GR DE COTI, 300 GR DE LARD MAIGRE FUME , 200 GR DE POITRINE SALEE ,3 CAROTTES ? 1 POIREAU ,6 GROSSES POMMES DE TERRE ,1 CHOU VERT ,1 OIGNON PIQUE D'UN CLOU DE GIROFLE ,QUELQUES GRAINS POIVRE .

 

Dans un pot-au-feu, mettre à cuire durant 45 min dans 3 L D'eau les viandes, les carottes , le poireau, l'oignon.Ajouter alors le chou et la saucisse de morteau,laisser cuire plus lentement encore 45 min .

Enfin,15 min avant la fin de la cuisson , mettre les pommes de terre.

Le bouillon peut être servi en entrée sur des tranches de pain rassis , ajouter de la crème fraîche.

Sylvain

26.09.2008

CONVERSATIONS (1)


LE SAPIN: Bonjour, sacré clocher, je te regarde depuis tant et tant d'années et admire ton beau village que tu surveilles constamment de tes quatres yeux grands ouverts.

LE CLOCHER : C'est vrai, je suis à l'affût de tout ce qui se passe dans mon village. Je regarde de mes quatres fenêtres jusqu'aux frontières des pays voisins et je surveille ma campagne. J'écoute par mes murs, la vie de mon village et les prières des fidèles qui vibrent sous la voûte. Je donne des ordres à tout ce monde, je cause avec mes clochers voisins et je chante souvent de toutes mes cloches. Je sens, comme toi, le vent qui me bouscule mais par contre, jamais il ne me courbe. J'apprécie le soleil qui me vient du ciel et je touche les nuages, comme toi, par temps brumeux. Je goûte la plénitude des dimanches et des jours de fêtes où beaucoup de villageois me rendent hommage et me craignent. Enfin, mon coeur est là, tout près de la terre, dans mon pied, et c'est lui qui me donne les ordres, me conseille, me guide. Je n'ai pas de cerveau, mais c'est depuis le coeur de mon monument que mon intelligence doit guider le monde.

LE SAPIN : Je te respecte et je t'entends souvent chanter. Les vibrations de tes cloches viennent juqu'à moi chaque dimanche mais je sais aussi lorsque le village pleure car ton chant ressemble au cri du violon et je sais aussi lorque le village est en fête car tu joue d'une harmonie clinquante et joyeuse. Tu es pour moi et tous mes amis de la forêt, l'écho du village, d'une civilisation que nous cherchons toujours tous à comprendre, qui nous fait peur et envie.
Je te quitte et te causerai plus tard, car des bûcherons approchent de mes frères et je m'inquiète.

Jacky